Journal d'ophtalmologie clinique et expérimentale

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Libre accès

ISSN: 2155-9570

Abstrait

Effets de la photocoagulation panrétinienne PASCAL sur la couche de fibres nerveuses rétiniennes péripapillaires

Mohla Aditi, Mathur Ranjana, Nongpiur Monisha E, Cheung Carol Y, Milastuti Nia, Foo Valencia et Perera Shamira

Objectif : étudier les effets de la photocoagulation pan-rétinienne (PRP) Pascal (Topcon Medical Laser Systems, Inc. Oakland, NJ) sur la tête du nerf optique (ONH). Méthode : il s'agissait d'une étude cas-témoin prospective comparant 3 groupes de patients vus dans les cliniques de rétinopathie diabétique (RD), sans pathologie coexistante du nerf optique. Les patients du groupe A présentaient une RD proliférative ou non proliférative sévère nécessitant une PRP pendant la période d'étude. Les patients du groupe B présentaient une RD légère ou modérée et n'ont pas eu besoin de PRP pendant toute la période d'étude. Les patients du groupe C avaient subi un PRP au laser rétinien standard (argon vert ou YAG à fréquence doublée) au moins 2 ans auparavant. Les 3 groupes ont subi des mesures d'oxygénation rétinienne et des mesures du calibre des vaisseaux rétiniens par Oxymap T1 (Oxymap, Reykjavik, Islande), des stéréophotographies du disque optique, des tomographies par cohérence optique haute définition (HD-OCT) de l'ONH par Cirrus (Carl Zeiss Meditec Inc, Dublin, CA) et Spectralis (Heidelberg Engineering, Heidelberg, Allemagne). Ces mesures ont été réalisées avant le PRP au départ, puis à 3, 6 et 12 mois après le PRP pour le groupe A et au départ, à 3, 6 et 12 mois pour les groupes B et C. Un test t apparié a été utilisé pour évaluer les changements moyens des paramètres par rapport au départ pour chaque groupe. Résultats : Au total, 90 patients ont été recrutés, dont 27 dans le groupe A, 31 dans le groupe B et 32 ​​dans le groupe C. Au départ, la couche moyenne de fibres nerveuses rétiniennes (RNFL) était significativement plus épaisse dans le groupe A par rapport au groupe B (102,0 ± 16,8 contre 89,5 ± 11,6 μm, p = 0,001) et au groupe C (88,6 ± 11,2 μm, p = 0,001) respectivement. À 3 mois, le groupe A présentait une augmentation significative de l'épaisseur moyenne de la RNFL du Cirrus (5,60 ± 8,54 μ, p = 0,003) par rapport à la valeur initiale. À 6 mois, la RNFL moyenne est revenue aux valeurs initiales (p = 0,89) et est restée stable à 12 mois (p = 0,85). Français Aucun changement significatif n'a été noté dans l'épaisseur moyenne de la RNFL du Cirrus à 3 et 6 mois dans le groupe B. À 12 mois, la RNFL moyenne était significativement plus fine par rapport à la valeur initiale (-6,68 ± 8,10 ; p = 0,005). Dans le groupe C, la RNFL moyenne est restée stable entre la valeur initiale et le mois 12 (p> 0,05 aux trois points temporels). Aucun changement significatif n'a été noté dans l'épaisseur moyenne de la RNFL du Spectralis à aucun moment dans chacun des trois groupes. La saturation en oxygène a chuté dans les 3 groupes à 3 mois, n'étant significative que dans le groupe B (-2,05 ± 4,20 %, p = 0,03). Conclusion : Dans les yeux traités avec le PRP Pascal, il y a eu une augmentation initiale de la couche de fibres nerveuses rétiniennes au niveau de la tête du nerf optique à 3 mois, suivie d'un amincissement revenant aux valeurs initiales à 6 mois, qui sont ensuite restées stables jusqu'à 12 mois. Le PRP Pascal n’a donc pas eu d’effet significatif sur la couche de fibres nerveuses à 12 mois.

Clause de non-responsabilité: Ce résumé a été traduit à l'aide d'outils d'intelligence artificielle et n'a pas encore été révisé ou vérifié.
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