ISSN: 2155-6148
Rudin Domi, Hektor Sula, Ilir Ohri et Haki Laho
La transplantation d'organes est considérée comme une thérapie chirurgicale définitive pour les patients en phase terminale d'insuffisance organique, afin d'améliorer la qualité de vie et la survie des patients. Le don d'organes ne peut être envisagé qu'après confirmation médicale et légale du décès ou de la mort cérébrale, à moins qu'un don vivant ne soit envisagé. Le médecin doit connaître la physiopathologie de la mort cérébrale, afin de garantir la préservation de la fonction organique. Le médecin doit faire face à des changements hémodynamiques rapides, à des anomalies endocriniennes et métaboliques et à des complications respiratoires. Les mesures générales consistent à maintenir la pression artérielle et l'oxygénation des tissus, à assurer une thérapie liquidienne pour corriger le statut volémique, à prendre des suppléments hormonaux, à normaliser la glycémie, à prendre en charge les voies respiratoires et à préserver la fonction des principaux organes.