ISSN: 2155-6148
Satish Kumar Mishra, Kamal Pathak, Ajay Swamy, Mathew Jacob, Sachin Shouche et Arijit Ghosh
Contexte : L'implantation transcathéter de valve aortique (TAVI) est une méthode révolutionnaire dans le traitement de la sténose aortique chez les patients présentant un risque opératoire élevé pour le remplacement chirurgical de la valve aortique. La plupart des TAVI ont été réalisées sous anesthésie générale (AG) avec échocardiographie transœsophagienne (ETO). L'AG dans ce groupe de patients est dangereuse et est associée à des complications importantes. L'objectif de la présente étude était d'étudier et de comparer les résultats des patients parmi ceux qui ont subi une TAVI sous anesthésie générale par rapport à ceux qui ont subi une TAVI avec soins d'anesthésie surveillés (MAC).
Matériels et méthodes : Après l'approbation du comité d'éthique institutionnel et l'obtention d'un consentement éclairé écrit, 31 patients subissant une implantation de valve aortique par cathéter trans (TAVI) ont été enregistrés. Les 21 premiers patients (n = 21) (groupe A) qui ont subi une TAVI dans notre centre ont reçu une anesthésie générale. Les 10 patients suivants (n = 10) (groupe B) qui devaient subir l'intervention ont reçu une sédation à la dexmitidomidine. La sélection des patients pour la TAVI était basée sur divers calculateurs de risques qui tentent de déterminer les risques chirurgicaux. L'étude a été menée dans un hôpital de soins tertiaires de l'ouest du Maharashtra entre novembre 2017 et mars 2019.
Résultats : Aucune différence statistiquement significative concernant les caractéristiques préopératoires des patients, la comorbidité et les caractéristiques procédurales. c'est-à-dire la durée de l'intervention, le séjour en USI, les jours avant la sortie de l'intervention et la durée du séjour à l'hôpital. Cependant, il existe des tendances en faveur des cas d'anesthésie surveillée en termes de réduction du temps d'intervention et du séjour à l'hôpital.
Conclusion : Le TAVI peut être réalisé dans la majorité des cas, sous sédation à base de dexmitidomidine. Notre expérience initiale suggère que cela devrait permettre une durée d'implantation plus courte, une réduction du séjour en unité de soins intensifs et un délai de sortie de l'hôpital plus court.