ISSN: 2155-9570
Radhika Gupta, Raji Kurumkatti, HS Trehan, Tanmay Mohapatra, PK Singh, Yogesh Yadav
Objectif : Cette étude visait à explorer l’implication potentielle des niveaux de testostérone endogène dans l’étiopathogenèse de la choriorétinopathie séreuse centrale (CSCR).
Matériels et méthodes : L'étude a été menée sous forme de cas-témoins auprès de 82 participants sélectionnés dans un centre de soins tertiaires du nord de l'Inde. Les sujets ont été classés en 41 cas et 41 témoins. Des échantillons de sang à jeun ont été prélevés tôt le matin pour évaluer les taux de testostérone sérique, mesurés à l'aide de la méthode d'immuno-essai par chimioluminescence.
Résultats : L'âge moyen des patients atteints de CRSC et des témoins était respectivement de 35,71 ± 5,82 ans (entre 22 et 49 ans) et de 33,71 ± 8,42 ans (entre 20 et 50 ans). Le taux sérique médian de testostérone dans les cas était de 4,79 ng/ml, avec un rapport de cotes de 3,16. Cependant, l'intervalle de confiance (IC) à 95 % du rapport de cotes, allant de 0,31 à 31,7, n'a indiqué aucune association significative entre les taux de testostérone endogène et la choriorétinopathie séreuse centrale.
Conclusion : Cette étude conclut qu’il n’existe pas de corrélation statistiquement significative entre la choriorétinopathie séreuse centrale (CSCR) et les taux élevés de testostérone sérique endogène.